Le niveau d'acceptation de la non-qualité est donc bien plus élévé que le Web que dans n'importe quelle activité commerciale ou industrielle. On le savait depuis longtemps (nous évoquions par exemple le nombre d'anomalies en juin 2002 dans les articles ISO 9000 et qualité des services en ligne). Mais lorsque Jakob Nielsen se penche sur ce sujet, il sort des chiffres et ils font mal : Les conclusions sont sans appel. La différence entre les niveaux de qualité du monde industriel (six sigma - 1 défaut pour 3,4 millions) et celui de l'utilisabilité des sites Web (deux sigma - 35% de défauts) varient suivant un facteur 100 000. Jakob Nielsen va plus loin, puisqu'il recommande l'utilisation de cette méthode pour améliorer l'utilisabilité. J'attendais depuis longtemps que le monde de l'utilisabilité s'ouvre à l'assurance qualité. Mes amis Vincent Bénard et Jean-François Nogier m'avaient d'ailleurs déjà convaincu lorsqu'il me venait à en douter que l'approche prônée par Temesis n'était pas stupide. En revanche, que cette ouverture à l'assurance qualité vienne de Jakob Nielsen lui-même, je suis à la fois étonné et ravi, car lorsque sa voix se fait entendre, elle reste rarement sans effet. Ouf. Avec un peu de chance, nous allons nous sentir moins seuls dans les mois à venir ;-) A bientôt Elie Sloïm Temesis Lire l'alertbox sur useit.com

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