Le vocabulaire des projets Web est absolument considérable. Pour rentrer dans le vif du sujet, je vais tenter d'établir une première classification. Pour ceci, je vais lister les différents aspects qui devraient selon moi être explicités. Cela nous donnera peut-être un début de structure :

  • Les métiers : designer Web, intégrateur, développeur, chef de projet Web, e-logisticien, qualiticien Web, référenceur, contributeur, ergonome, designer d'interactions, créateur multimedia.
  • Les phases de processus : design, intégration, rédaction du cahier des charges, définition des spécifications, recettes, audit, maintenance...
  • Les types d'outils : systèmes de gestion de contenu, logiciels de création HTML, logiciel qualité, logiciels d'optimisation, logiciels de syndication...
  • Les services en ligne : site Web, syndication, e-commerce, forum, blog, intranet, internet...
  • Les objectifs : accessibilité, ergonomie, qualité de service, qualité Web, positionnement, référencement, respect des standards (conformité)...
  • Les acteurs : SSII, DSI, direction TIC, direction communication, agence Web, agence de communication
  • Les supports de diffusion : mobile, WebTV, console de jeux, PC, notebooks...
  • Les techniques et leurs objets : menu déroulants, menus dynamiques, listes déroulantes, combobox, selectbox

L'ensemble de ces termes sont actuellement utilisés à longueur de cahiers de charges, de réunions, de recettes, d'audit, alors qu'il n'ont pas forcément le même sens chez les maitres d'oeuvre et les maitrises d'ouvrage, dans les agences Web, les agences de communication, les SSII. Au quotidien, je suis assez bien placé pour mesurer à quel point les acteurs du projet ont eux-même ont un rôle souvent flou, et qui évolue en permanence.

Alors, certes, l'ensemble de ces termes sont définis ici et là, mais il manque à l'évidence un vrai standard en matière de vocabulaire dans ce domaine. Comme d'habitude, deux solutions s'offrent à nous :

  1. Attendre que les métiers soient mûrs et qu'un standard international propriétaire et payant sorte sur ce sujet ;
  2. Commencer dès maintenant à écrire collaborativement un standard ouvert, non propriétaire et évolutif ;

Vous l'aurez deviné, je suis très favorable à la deuxième solution, et si ce sujet vous inspire, laissez vos commentaires à ce billet. S'il s'avère que je ne me trompe pas et que ce thème est fondamental, je pense que Temesis pourrait mettre à disposition un outil dédié à une création collaborative libre.

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